« La profession de mauvaise foi » de Patrick Molinoz vue par François Patriat

Le Sénateur de la Côte-d’Or, soutien de la première heure d’Emmanuel Macron dénonce les méthodes du maire de Venarey-Les Laumes…

Alors que les sondeurs prédisent que le parti socialiste qui détenait jusqu'à présent 284 sièges, pourrait n'en avoir plus que quelques dizaines après les élections, la tentation est forte pour certains candidats socialistes de se faire passer comme membre de la majorité présidentielle.

Ainsi, il y a trois semaines République En Marche Côte-d’Or rappelait au sujet d’Emmanuel Debost, candidat remplaçant socialiste de l’adjointe au maire de Dijon, Sladana Zivkovic que seuls ses membres investis incarnent la majorité présidentielle.

C’est à présent au tour du candidat PRG-PS, maire de Venarey-Les Laumes et conseiller régional, Patrick Molinoz, d’être épinglé par le sénateur François Patriat :

« Si Emmanuel Macron a apporté avec fulgurance quelque chose de nouveau à la vie politique, c'est une exigence de clarté et de transparence pour retrouver l'élan et la confiance. Il faut rompre avec les vieilles pratiques d'appareils, d'entente et de clientélisme qui paralysent l'énergie du pays et qui ont été rejetées massivement par les Français.

Or, dans notre 4ème circonscription de Côte-d'Or, on voit ces vieilles méthodes revenir au galop : abusant d'une étiquette de "majorité présidentielle" bricolée autour de vieux partis, Patrick Molinoz tente délibérément de tromper les électeurs.

Dans ce qui est une véritable profession de mauvaise foi, le candidat PRG-PS se découvre fidèle soutien du président Macron après la victoire de celui-ci : pour M. Molinoz et contrairement à ce qu'il prétend, l'intérêt des citoyens passe après celui des partis.

Ce dont le Président et la France ont besoin aujourd'hui, c'est une majorité fidèle et loyale au projet adopté par les Français.

Seule la candidate investie par la République En Marche, Yolaine De Courson, représente légitimement le renouvellement et l'espérance incarnés par Emmanuel Macron. Détachée de toutes combines politiciennes, dotée d'une authenticité politique, c'est une femme du concret, du pragmatisme et du dialogue. Elle défendra les intérêts de toutes et de tous avec sincérité.

Je lui apporte mon soutien sans réserve. Au-delà de l'amitié qui nous lie, il y a cette volonté qui est la sienne de porter avec générosité les propositions de transformation inscrites dans le programme présidentiel.

Quant à la profession de foi de M. Molinoz, je ne puis tolérer l'instrumentalisation ambiguë et malhonnête de mon nom et de mon image ».

 

Notre photo : Patrick Molinoz et François Patriat (Photo d'archive) – Tous droits réservés.

Une pensée sur “« La profession de mauvaise foi » de Patrick Molinoz vue par François Patriat

  • 12 juin 2017 à 16 h 02 min
    Permalink

    Patrick, je t'avais fortement suggérer lors du congret départemental du PRG de Côte d'Or de rejoindre En Marche, ce à quoi tu m'avais répondu que je n'y connaissais rien en politique, à quoi je t'avais répondu que la raison de l'engagment politique devrait être et doit être de servir l'intérêt général plus que l'intérêt particulier. Pour conclure je suis bien heureux que tu te sois fait laminer au profit de deux de mes amis,

    Yolaine De Courson et Etienne Jobard autrement dit deux personnes de convictions.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *