Le lycée du Castel mobilisé contre les expulsions de ses lycéens

200 lycéens, professeurs et militants associatifs réunis devant la préfecture de Dijon pour soutenir des élèves menacés d’expulsion…

À la suite de deux précédentes mobilisations (les 22 mars et 10 avril derniers) de lycéens du Castel contre les menaces d'expulsion pesant sur plusieurs de leurs camarades, le « collectif Castel » se mobilisait à nouveau ce mardi 9 mai rassemblant 200 lycéens, professeurs et militants associatifs se devant la préfecture de Dijon.

« Lycée d’accueil international »

Le lycée s'est proclamé « Lycée d’accueil international » pour insister sur la tradition d'accueil des élèves étrangers dans cet établissement qui accueille une unité d'accueil pour les jeunes étrangers au sein de laquelle ils y apprennent le français et y suivent des formations professionnelles.

« c'est plutôt positif, mais ce n'est pas complètement positif non plus »

Une délégation a été reçue en préfecture par Serge Bideau, le secrétaire général de la Préfecture de la Côte-d'Or afin d'évoquer le cas de deux lycéens dont notamment celui d’Angelo. À leur retour, les représentants semblaient dubitatifs : « c'est plutôt positif, mais ce n'est pas complètement positif non plus » déclaraient-ils devant les manifestants, indiquant que c’était désormais aux parents d’accepter ou de refuser les solutions proposées. Le Collectif appelle, quant à lui, à une nouvelle assemblée générale ce vendredi 12 mai à 13h au lycée.

Des échauffourées en fin de manifestation

Alors que jusque là, la manifestation était « bon enfant », en fin d’après-midi, au moment où tout le monde aurait dû se disperser, les esprits commençaient à s’échauffer et certains jeunes avaient décider d’en découdre avec le cordon de policiers qui barrait la rue de la Préfecture. Malgré les appels au calme des professeurs et des syndicalistes ainsi que l’esprit de dialogue dans lequel était Bruno De Bartolo, directeur adjoint de la sécurité publique de Côte d’Or, des heurts avec les forces de l’ordre ont finalement conclu ce rassemblement qui aurait pu rester « bon enfant ».

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