Présidentielle : Réactions à l’élection d’Emmanuel Macron

Retrouvez les réactions des différentes forces politiques de la Côte-d’Or…

François Rebsamen, maire socialiste de Dijon et président du Grand-Dijon a félicité Emmanuel Macron dans un message vidéo posté sur son compte twitter :

Pour Jean-Philippe Morel, conseiller de la Métropole du Grand Dijon, président du parti radical de Côte-d'or « Le résultat du second tour prouve que les Français n'abdiquent pas face aux difficultés !
Madame Le Pen est sévèrement battue avec ⅓ des voix.
Ce résultat marque l’attachement de la France à la République et à l’Europe.
C’est aussi un signal optimiste envoyé au monde.
La victoire d'Emmanuel Macron doit maintenant être une opportunité pour réformer notre pays.
Les 5 ans du qui viennent doivent être des années utiles pour la France !
 »

Pour Alain Suguenot, député-maire de Beaune, c’est un second tour sans surprise qui confirme le premier. Celui qui a annoncé la semaine dernière, que pour cause de cumul des mandats, qu'il ne sera pas candidat à sa succession se projette néanmoins dans les futures élections législatives des 11 et 18 juin prochains auxquelles il participera comme suppléant de son ami Hubert Poullot dans la cinquième circonscription.

Réaction d’Alain SUGUENOT à l’issue du deuxième tour des Elections Présidentielles

Ce deuxième tour confirme le premier, cette élection est donc sans surprise.

Marine LE PEN ne réussit pas son pari d’atteindre les 40% et Emmanuel MACRON réalise le score que lui prédisaient les sondages il y a maintenant plusieurs semaines.

Je félicite bien évidemment notre nouveau Président de la République, même si je ne partage pas totalement son projet, en espérant qu’il saura tenir compte du mal-être d’un grand nombre de Françaises et de Français qui l’ont d’ailleurs exprimé, soit par leur abstention importante, soit par des votes blancs révélateurs de leur désarroi.

Je constate un bon report des voix de l’électorat de François FILLON. Ce qui permet de penser que l’attente est forte d’un nouveau projet qui ne soit pas uniquement celui du candidat EN MARCHE, mais aussi du projet que portent les Républicains.

C’est en effet à ce prix que nous pourrons engager le redressement de la France.

Dans un mois, les 11 et 18 juin, nous voterons à nouveau pour les élections législatives.

Je porterai avec Hubert POULLOT dans la cinquième circonscription ce projet d’alternance, qui permettra je l’espère de construire une majorité de nos couleurs.

A défaut, nous devrons bâtir une opposition constructive, qui ne pourra se concevoir qu’avec un grand nombre de Députés Républicains pour faire entendre notre voix.

C’est ainsi que nous redonnerons l’espoir à nos concitoyens pour beaucoup désemparés ce soir et qui l’ont quelquefois exprimé par un vote ultime, notamment dans les zones rurales, trop souvent oubliées.

Alain SUGUENOT
Député-Maire de BEAUNE

Ludovic Rochette, vice-président du Conseil Départemental, Conseiller Départemental du canton de Dijon 4, se projette également dans les prochaines élections législatives : « Les élections législatives à venir sont des échéances cruciales pour les citoyens qui attendent une vraie rupture avec le précédent quinquennat et un projet politique clair.

Aussi localement, à Dijon comme dans l'ensemble de la Côte d'Or, ces élections doivent apporter un élan nouveau tant attendu ». Rappelons que le conseiller départemental binôme d’Anne Erschens avait déclaré très en amont qu’il ne serait pas candidat pour ces élections législatives pour lesquelles il soutient sa binôme.

Une nouvelle fois, la forte participation aux élections présidentielles est une bonne nouvelle pour notre démocratie. J'avais appelé dès le soir du premier tour à voter Emmanuel Macron ; je ne peux qu'être satisfait du résultat de ce deuxième tour.

Les électeurs ont montré qu'ils refusaient très majoritairement que les extrêmes accèdent au pouvoir dans notre Nation.

Néanmoins, jamais nous n'avons vu autant de votes blancs à une élection présidentielle. La question de l'adhésion au programme d'Emmanuel Macron se pose.

La Droite et le Centre représentent aujourd'hui la seule vraie alternative. Les élections législatives à venir sont des échéances cruciales pour les citoyens qui attendent une vraie rupture avec le précédent quinquennat et un projet politique clair.

Aussi localement, à Dijon comme dans l'ensemble de la Côte d'Or, ces élections doivent apporter un élan nouveau tant attendu.

 

Ludovic Rochette

Vice-président du Conseil Départemental
Conseiller Départemental du canton de Dijon 4

Thierry Falconnet, maire de Chenôve et vice-président de Dijon Métropole, au lendemain du premier tour avait appelé à battre l’extrême-droite et remercie donc « chaleureusement » « les électeurs se sont massivement mobilisés pour faire échec à la candidate du Front National ».

Le maire de Chenôve se projette également dans les élections législatives pour lesquelles il annonce qu’il militera pour que sa famille politique ait les moyens d’agir au sein de l’Assemblée nationale à travers une représentation la plus large possible.

En outre, le maire de Chenôve prévient qu'il sera particulièrement attentif à l‘action du nouveau gouvernement en matière de Politique de la Ville et de renouvellement urbain, ainsi qu'à sa capacité à donner des marges de manœuvre aux collectivités territoriales, « pierres angulaires de la  "Puissance publique de proximité" ».

Au soir du second tour des élections présidentielles, un choix clair et net s’est porté sur monsieur Emmanuel Macron qui a été élu Président de la République Française. J’adresse toutes mes félicitations à celui qui succède à François Hollande, pour lequel j’ai une pensée ce soir. La France s’est construite au fil de notre histoire à travers l’action et l’engagement de femmes et d’hommes d’Etat motivés par le sens de l’action publique et de l’intérêt général. Le Président sortant est de ceux-là, n’en déplaise à ses nombreux détracteurs, y compris dans son propre camp.

A Chenôve, Ville républicaine, les électeurs se sont massivement mobilisés pour faire échec à la candidate du Front National. Je les en remercie chaleureusement.

Je souhaite à monsieur Emmanuel Macron de réussir à la tête de l’Etat. Il en va de notre avenir commun, de la pérennité de nos institutions et de la crédibilité du personnel politique, mises à mal dans cette campagne qui s’achève à travers les affaires visant certains. S’il échoue, ce sont les extrêmes qui en récolteront les fruits amers dans 5 ans. Pour ce faire, il devra tenir compte des sensibilités diverses des femmes et des hommes qui l’ont porté à la magistrature suprême pour battre l’extrême droite.

Membre du Parti socialiste, je militerai résolument pour que ma famille politique ait les moyens d’agir au sein de l’Assemblée nationale à travers une représentation la plus large possible. Elu de terrain, attaché à recréer une nouvelle urbanité sur le territoire de Chenôve, je serai particulièrement attentif à l‘action du nouveau gouvernement en matière de Politique de la Ville et de renouvellement urbain, comme je serai vigilant quant à sa capacité à donner des marges de manœuvre aux collectivités territoriales, pierres angulaires de la « Puissance publique de proximité ».

 

Thierry FALCONNET

Maire de Chenôve
Vice-président de Dijon Métropole

François Sauvadet, ancien ministre, vice-président de l'UDI, président du Conseil départemental de la Côte-d'Or se félicite que le candidat républicain l'ait emporté face à la candidate du Front National, tout en faisant le constat que le nouveau locataire de l’Elysée n'aura pas d'état de grâce avec un pays profondément fracturé comme illustre la présence du Front National au second tour de la présidentielle, avec près de 35% des voix.

François Sauvadet relève également la faible participation (un record depuis 1969, précise-t’il) et les quelque 4 millions de votes blancs et nuls qui montrent également, selon lui, que le nouveau Président n'a pas suscité un vote massif d'adhésion.

Pour François Sauvadet comme pour la majeure partie de la classe politique, c’est désormais un troisième tour qui va se jouer avec les élections législatives.

Le vice-président de l'UDI dénonce que les rapprochements entre le mouvement d’Emmanuel Macron et les élus PS auraient d'ores et déjà commencé en coulisses et les accords d'appareils, que le candidat Macron avait reniés durant la campagne, ne manqueront pas d'éclater publiquement dans les jours à venir.

Aussi, il appelle tous les électeurs de la droite et du centre à faire bloc derrière les candidats Républicains et UDI pour les prochaines élections législatives, car, selon lui, les cinq prochaines années ne doivent pas s'inscrire dans la continuité du quinquennat qui s'achève et qu’il faut, par conséquent, à notre pays une majorité claire de la droite et du centre.

Le président du Conseil départemental de la Côte-d'Or souhaite également remettre de l’ordre parmi ses troupes et demande « solennellement » au conseiller départemental, maire de Châtillon-sur-Seine, Hubert Brigand de retirer sa candidature dissidente et de se ranger derrière Charles Barrière, « le seul candidat à pouvoir se prévaloir du soutien de la droite et du centre ». Il précise, que cela vaut également pour son premier vice-président, François-Xavier Dugourd qui présente une candidature dissidente à celle d'Anne Erschens, candidate désignée par Les Républicains.

J'appelle tous les électeurs de la droite et du centre à faire bloc derrière les candidats LR et UDI pour les législatives de juin

Les Français ont décidé qu'Emmanuel Macron sera le prochain Président de la République.

Même si ce n'était pas mon choix initial, je me félicite que le candidat républicain l'ait emporté face à la candidate du FN.

Mais chacun sait bien aujourd'hui que le nouveau Président de la République n'aura pas d'état de grâce. Le pays est profondément fracturé. La présence du FN au deuxième tour de la présidentielle, avec près de 35% des voix, en est l'illustration.

La faible participation -un record depuis 1969- et les quelque 4 millions de votes blancs et nuls montrent également que le nouveau Président n'a pas suscité un vote massif d'adhésion.

Désormais, c'est un troisième tour qui va se jouer avec les élections législatives.

Les rapprochements entre En Marche et les élus PS ont d'ores et déjà commencé en coulisses et les accords d'appareils, qu'Emmanuel Macron avait reniés durant la campagne, ne manqueront pas d'éclater publiquement dans les jours à venir.

Or, les cinq prochaines années ne doivent pas s'inscrire dans la continuité du quinquennat qui s'achève. Il faut à notre pays une majorité claire de la droite et du centre.

J'appelle dès ce soir tous les électeurs de la droite et du centre à faire bloc derrière les candidats Républicains et UDI et François Baroin qui conduira le combat des législatives des 11 et 18 juin.

Avoir une majorité de la droite et du centre à l'Assemblée nationale est tout à fait possible au soir du dimanche 18 juin prochain. Mais nous ne devons pas reproduire les mêmes erreurs que pour la présidentielle.

Face à un FN qui reste très élevé, il y a en effet un risque d'élimination de nos candidats dans de nombreuses circonscriptions.

Aussi, je redis qu'il n'y pas de place pour les dissidences et les aventures personnelles dans la bataille qui nous attend.

C'est pourquoi j'appelle solennellement Hubert Brigand à retirer sa candidature dissidente. Il ne peut pas prendre le risque de faire battre son camp et de faire gagner la gauche, ou pire, le Front National. Je lui demande donc de se ranger derrière Charles Barrière, le seul candidat à pouvoir se prévaloir du soutien de la droite et du centre. Et cela vaut également pour François-Xavier Dugourd.

Dès demain, je serai sur le terrain, en Côte-d'Or, pour soutenir les cinq candidats que Les Républicains et l'UDI ont investis. Et eux-seuls.

Pour François-Xavier Dugourd, justement, « le risque est grand de la poursuite, sous d'autres formes, de la politique de François Hollande, avec une majorité de gauche de bric et de broc. Le risque est grand de revenir à la IVème République avec un gouvernement incapable de prendre les réformes fortes dont la France a besoin.

Pour l'éviter, il faut une majorité claire de droite et du centre. Les élections législatives des 11 et 18 juin revêtent donc une importance capitale.

En rassemblant largement les talents et les forces de la 1ère circonscription de Côte d'Or, je vais mettre toute mon énergie pour y contribuer derrière François Baroin et faire gagner nos valeurs et notre projet de droite et du centre sur ce territoire ».

Communiqué de Presse de FX DUGOURD

Emmanuel Macron a été élu Président de la République. Je lui souhaite de réussir.

Après l'échec du quinquennat socialiste, une vraie alternance est indispensable dans ce pays pour assurer son redressement économique, social et international. Pour une France qui progresse, pour une France qui soutient ses entrepreneurs, pour une France qui a les moyens de sa solidarité envers les plus fragiles, pour une France qui porte une voix forte en Europe et dans le monde.

Pourtant, le risque est grand de la poursuite, sous d'autres formes, de la politique de François Hollande, avec une majorité de gauche de bric et de broc. Le risque est grand de revenir à la IVème République avec un gouvernement incapable de prendre les réformes fortes dont la France a besoin.

Pour l'éviter, il faut une majorité claire de droite et du centre. Les élections législatives des 11 et 18 juin revêtent donc une importance capitale.

En rassemblant largement les talents et les forces de la 1ère circonscription de Côte d'Or, je vais mettre toute mon énergie pour y contribuer derrière François Baroin et faire gagner nos valeurs et notre projet de droite et du centre sur ce territoire.

 

François-Xavier Dugourd

Candidat Républicain de la Droite et du Centre
1er Vice-Président du Conseil Départemental de la Côte d'Or

Si du côté du Parti Communiste, on se dit satisfait de l'échec de Marine Le Pen le cœur n'est pas à la fête face à la montée de la candidate du Front National. Là aussi, l’objectif est les prochaines élections législatives : « La première des batailles que nous voulons mener maintenant est celle des élections législatives des 11 et 18 juin ». Pour cela, la fédération du Parti Communiste de la Côte-d'or appelle La France Insoumise à un accord pour ces élections.

Communiqué de la Fédération de Côte d’Or du Pcf

Ce soir, la candidate du Front national est battue. Une large majorité d’électrices et d’électeurs n’a pas voulu porter à la tête de l’État ses idées de haine et de division, son projet raciste et xénophobe, sa politique violemment discriminatoire, libérale et guerrière. Nous sommes fiers d'avoir œuvré avec clarté à cette défaite, car nous savons que son projet menace la vie commune dans la République, de toutes celles et ceux qui vivent et travaillent dans notre département. Ce projet, nous n'en voulons à aucun prix, ni aujourd'hui, ni demain.

Si nous sommes satisfaits de l'échec de Le Pen à devenir présidente de notre pays, notre cœur n'est pas à la fête. Ce second tour reste une nouvelle et très sérieuse alerte pour tous les républicains attachés à la démocratie et à l'égalité. Le Pen obtient des voix supplémentaires par rapport au premier tour. C’est le résultat de la banalisation des idées d’extrême droite que nous sommes plus que jamais décidés à combattre. C'est aussi le résultat de décennies d’alternances politiques défavorables aux intérêts populaires, de trahisons et de renoncements des gouvernements successifs. A l'avenir, nous ne voulons plus battre Le Pen par défaut, nous voulons construire la victoire d'un vrai changement de politique, qui libère la France de la tutelle des marchés financiers, qui proclame « l'humain d'abord » et s'attaque à la finance, qui ouvre le chemin d'une nouvelle société de solidarité, de justice, d'écologie, de paix et d’égalité.

Ce projet, ce n'est pas Emmanuel Macron, candidat des milieux financiers, qui le mènera. Il n’est élu que grâce à la mobilisation de millions d’électeurs qui ont voulu barrer la route de l’Elysée à Le Pen.

La première des batailles que nous voulons mener maintenant est celle des élections législatives des 11 et 18 juin. Le Pcf y engage dès ce soir toutes ses forces. Aucune majorité parlementaire n'est acquise pour personne. Notre peuple a une nouvelle chance pour décider.

Fort du résultat de Jean-Luc Mélenchon le 23 avril, avec toutes les forces qui ont soutenu sa candidature et toutes celles qui veulent se joindre à nous, nous pouvons créer les conditions pour élire à l'Assemblée nationale la plus forte représentation possible et porter l'espoir d'une vraie majorité de gauche, de progrès social, écologique et démocratique. Unis, nous pouvons gagner ou progresser dans de très nombreuses circonscriptions. Désunis, nos gains seront limités et nous laisserons la place à des députés « En Marche », sous une forme ou une autre, de droite ou d'extrême-droite. Nous avons une grande responsabilité commune.

La Fédération de Côte d’Or du Pcf est prête à un accord large, équitable et représentatif, sous une bannière commune qui nous rassemble tous : France Insoumise, Parti communiste, Ensemble, citoyens du Front de gauche et les autres, nous pouvons choisir dans chaque circonscription le candidat qui nous donnera les chances maximales de gagner ou de réaliser le meilleur résultat. Nous renouvelons à nouveau ce soir un appel solennel en ce sens. Nous disons à la France Insoumise qu'il n'est pas trop tard pour renoncer au refus d'un tel accord. Et nous restons prêts, si cette ambition n'est pas partagée, à tout accord même plus limité. Nous en appelons au dialogue dans les heures qui viennent.

Face à Macron et à ses soutiens, à la droite et à l'extrême-droite, soyons fort-e-s et uni-e-s dès demain. Concrétisons la promesse d'une gauche nouvelle née dans les urnes le 23 avril.

 

Fédération Côte d’Or Pcf, 7 mai 2017 – 20 heures 15.

 

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